OUTIL GRATUIT · GÉNÉRATEUR DE SCHEMA AVIS
Générateur de schema avis
Créez les données structurées Review et AggregateRating que Google utilise vraiment pour les étoiles — et soyez prévenu, avant de coller quoi que ce soit, quand le balisage que vous préparez est de ceux qui font perdre ses étoiles à un site ou qui tombent sous le coup du droit français des avis en ligne.
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L'un des dix-sept types que Google accepte comme sujet d'un avis.
Un élément précis. Pas une catégorie, pas une liste, pas « nos prestations ».
nested place l'avis dans l'élément et omet itemReviewed — la forme des exemples de Google. standalone produit un Review qui nomme son sujet.
Un nombre, une fraction comme 16/20 ou un pourcentage. Un point pour les décimales, jamais une virgule.
Laissée vide, elle vaut 5 : une note sur 20 sans bestRating est lue sur 5.
Laissée vide, elle vaut 1.
Un vrai nom, de moins de 100 caractères. Un texte promotionnel dans ce champ coûte l'extrait d'avis basé sur l'auteur.
Obligatoire dès qu'une moyenne est donnée : ratingCount ou reviewCount, l'un des deux.
Tout s'exécute dans cette page. Aucun texte d'avis, nom ou note ne quitte votre navigateur.
Sources : Google Search Central — données structurées d'extrait d'avis ; Service Public — promotions trompeuses et faux avis ; AFNOR — fiche de la norme NF Z74-501 et annonce de sa publication. Articles L111-7-2, L121-4, L132-2 et D111-10 du Code de la consommation relus sur Légifrance le 26 septembre 2026.
Comment générer le schema avis
Répondez d'abord à deux questions : qu'est-ce qui est évalué, et par qui. Trois des réponses arrêtent l'outil, parce que ce sont les trois cas où le balisage fait plus de mal que de bien.
- Dites ce qui est évalué. Un élément précis, nommé, et l'un des dix-sept types que Google accepte comme sujet d'avis. Une page catégorie ou une liste de produits n'est pas un sujet valide.
- Cochez honnêtement les trois cases. Votre propre entité, des notes venues d'un autre site, des auteurs rémunérés : chacune correspond à une règle écrite, et deux d'entre elles arrêtent le générateur au lieu d'avertir.
- Donnez la note avec son échelle. Une valeur, puis bestRating et worstRating si votre échelle ne va pas de 1 à 5 : une note sur 20 sans bestRating est lue sur 5.
- Nommez l'auteur. author est obligatoire : un vrai nom de moins de 100 caractères. Les noms d'auteur transformés en slogans promotionnels sont la raison pour laquelle Google a écrit cette règle.
- Collez les deux sorties. Le JSON-LD va dans la page qui porte l'avis ; le bloc visible reprend la même note, le même nom et le même texte. Ajoutez-y la date de l'expérience de consommation, que la loi française demande et que le balisage n'a pas.
La règle qui rend la moitié de ce balisage inutile
Un générateur de schema avis transforme une note et son auteur en données structurées Review ou AggregateRating au format JSON-LD — le balisage derrière les étoiles des extraits d'avis dans les résultats de recherche. Avant tout, une question : évaluez-vous quelque chose, ou publiez-vous des avis sur vous-même ?
Les consignes de Google sont explicites : si l'entité examinée contrôle les avis la concernant, les pages qui utilisent LocalBusiness ou tout autre type de données structurées Organization ne peuvent pas bénéficier d'étoiles. Le cas cité : un avis sur l'entité A placé sur le site de l'entité A, directement dans les données structurées ou via un widget tiers intégré — le widget Avis Google sur l'établissement ou celui de Facebook, par exemple.
Rien dans le format n'empêche d'écrire ce balisage : il se valide, n'affiche jamais d'étoiles et, si le site insiste, peut lui valoir une action manuelle. Cet outil pose la question et s'arrête. Ce que la règle ne dit pas : elle vise LocalBusiness et Organization. Une boutique qui balise les notes réelles de ses acheteurs sur un Product qu'elle vend fait quelque chose de normal ; l'outil traite donc les deux cas différemment.
Ce que le droit français ajoute aux consignes de Google
En France, la question des avis ne s'arrête pas à Google. Depuis le 28 mai 2022, l'article L121-4 du Code de la consommation range parmi les pratiques commerciales réputées trompeuses le fait d'affirmer que des avis sur un produit sont diffusés par des consommateurs qui ont effectivement utilisé ou acheté le produit sans avoir pris les mesures nécessaires pour le vérifier (27°), et celui de diffuser de faux avis ou de modifier des avis pour promouvoir des produits (28°). L'article L132-2 punit ces pratiques de deux ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende.
L'article L111-7-2 impose en outre une information loyale à quiconque collecte, modère ou diffuse des avis de consommateurs, à titre principal ou accessoire — une boutique qui publie les avis de ses clients est concernée. Son décret d'application, codifié à l'article D111-10 depuis juillet 2024, précise ce qui doit figurer à proximité des avis :
- l'existence ou non d'une procédure de contrôle des avis ;
- la date de publication de chaque avis, ainsi que celle de l'expérience de consommation ;
- les critères de classement, dont le classement chronologique.
Une rubrique facilement accessible doit aussi dire s'il existe une contrepartie au dépôt d'avis, et le délai maximum de publication et de conservation. Côté balisage, datePublished porte la date de publication ; la date de l'expérience n'a pas de propriété chez Google et s'écrit dans le texte visible, à côté de l'avis. La case « auteurs rémunérés » de ce formulaire correspond à la contrepartie que vous devez déclarer.
Un référentiel volontaire existait avant la loi : l'AFNOR a publié en juillet 2013 la norme volontaire NF Z74-501, présentée comme la première au monde sur le traitement des avis en ligne. Elle est aujourd'hui annulée et remplacée par NF ISO 20488 (septembre 2018), toujours en vigueur.
Trois choses que Google interdit avec une note
- Regrouper des avis venus d'ailleurs. Mot pour mot : ne regroupez pas les avis ni les notes provenant d'autres sites Web. Le 4,8 de votre boutique sur une place de marché appartient à la page de cette place de marché ; le recopier et le baliser chez vous est l'infraction, que le chiffre soit exact ou non.
- Des avis faux ou incités non signalés. Google donne deux exemples : les avis qui ne reposent pas sur une expérience réelle, et ceux rédigés en échange d'argent, de remises, de bons d'achat ou de produits offerts sans l'indiquer clairement et de manière visible. L'avantage n'est pas le problème ; le cacher, si.
- Évaluer une catégorie. L'avis doit porter sur un élément spécifique, et non sur une catégorie ou une liste d'éléments. Cinq étoiles sur « nos prestations » ou « les meilleurs aspirateurs » n'ont pas de sujet. Le générateur repère certaines formules — un « Top 10 », un nom qui finit par « services » — mais pas toutes : relisez vos intitulés.
Deux règles plus faciles à oublier : si vous affichez plusieurs avis, ajoutez leur note globale ; et le contenu balisé doit être lisible sur la page, texte et note visibles, pour qu'on comprenne immédiatement qu'elle contient des avis. C'est la raison d'être de la seconde sortie de l'outil.
Sur 5, sur 20, et jamais de virgule
Deux habitudes françaises tombent pile sur les deux valeurs par défaut de Google :
- La note sur 20. Sans
bestRating, Google suppose une échelle de 1 à 5 : un 16 balisé seul devient un seize sur cinq, que le générateur refuse. Deux écritures correctes :16/20, car Google interprète l'échelle d'une fraction ou d'un pourcentage, ou16avecbestRatingà 20 — etworstRatingà 0 si votre barème part de zéro. - La virgule décimale. La documentation française de Google l'écrit en toutes lettres : utilisez un point au lieu d'une virgule (par exemple, 4.4 au lieu de 4,4). En microdonnées ou RDFa, un attribut
contentpermet d'afficher 4,4 au lecteur ; en JSON-LD, la valeur est la valeur. La page écrit 4,4 sur 5, le balisage écrit 4.4.
La propriété author est obligatoire et assortie d'une limite : un nom valide, de moins de 100 caractères, faute de quoi la page perd l'extrait d'avis basé sur l'auteur. L'exemple de nom invalide de la version française est « 50 % de remise jusqu'à samedi », et le générateur signale un nom de ce genre. Dernier choix de structure : un avis imbriqué dans l'élément évalué omet itemReviewed, un Review autonome doit nommer son sujet ; l'outil utilise par défaut la forme imbriquée, celle des exemples de Google.
Quand la réponse est non
Apprendre que vos témoignages ne peuvent pas porter d'étoiles ne veut pas dire qu'il faut les supprimer. Sur votre site, ils font les deux choses qui comptent : convaincre un lecteur et donner aux moteurs de réponse IA des phrases précises, attribuées, à citer. Rien de cela ne dépend des données structurées.
Ce qui change, c'est l'origine des étoiles : les notes que vous ne contrôlez pas — un annuaire, une place de marché, un site d'avis — portent leur propre balisage sur leurs propres pages. Pour décrire un établissement, les propriétés prévues (horaires, coordonnées, services) sont sur le générateur de schema LocalBusiness ; pour un produit, les règles de prix qui décident de l'affichage sont sur le générateur de schema produit.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un générateur de schema avis ?
Un générateur de schema avis transforme une note et son auteur en données structurées Review ou AggregateRating au format JSON-LD — le balisage derrière les étoiles des extraits d'avis dans les résultats de recherche. Celui-ci vérifie aussi les consignes de Google pendant la saisie et écrit un bloc d'avis visible avec les mêmes valeurs.
Puis-je baliser les avis clients de mon entreprise sur mon propre site ?
Pas pour des avis sur l'entreprise elle-même. Selon Google, quand l'entité évaluée contrôle les avis la concernant, ses pages LocalBusiness ou Organization ne peuvent pas bénéficier d'étoiles, y compris avec un widget d'avis tiers intégré. Publiez les témoignages, sans les baliser.
Et les avis sur les produits que je vends ?
C'est permis. La restriction écrite vise LocalBusiness et Organization : une boutique qui balise les notes réelles laissées par ses acheteurs sur un Product fait quelque chose de normal, à condition de ne pas recopier de notes d'autres sites, de ne pas publier de faux avis et de signaler toute contrepartie.
Que dit la loi française sur les faux avis ?
Depuis le 28 mai 2022, l'article L121-4 du Code de la consommation répute trompeurs le fait de diffuser de faux avis et celui d'affirmer que des avis viennent de clients réels sans avoir pris les mesures nécessaires pour le vérifier. L'article L132-2 punit ces pratiques de deux ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende.
Quelles informations doivent figurer à côté des avis ?
Selon l'article D111-10 du Code de la consommation : l'existence ou non d'une procédure de contrôle, la date de publication de chaque avis et celle de l'expérience de consommation, et les critères de classement, dont le classement chronologique. Une rubrique accessible doit préciser s'il existe une contrepartie au dépôt d'avis et le délai maximum de publication et de conservation.
Ma note est sur 20 : que faut-il écrire ?
Soit 16/20 sous forme de fraction, car Google lit l'échelle d'une fraction ou d'un pourcentage, soit 16 avec bestRating à 20. Un 16 sans bestRating est lu sur une échelle de 5, ce qui en fait une note impossible que ce générateur refuse.
Pourquoi 4,5 est-il refusé ?
Parce que Google demande un point pour les décimales dans les données structurées : 4.5, pas 4,5. La page peut continuer d'afficher 4,5 sur 5 pour ses lecteurs ; seule la valeur du JSON-LD s'écrit avec un point.
Étoiles ou pas : quelqu'un arrive-t-il sur la page ?
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